Premier poème lu à voix haute.
Il s’intitule L’envie.
Un poème en vers libres.
Pas de rimes. Pas de règles.
Juste une sensation qui gratte, qui colle, qui vrille un peu.
Ce moment étrange où l’on désire ce qu’est l’autre, ce qu’elle a, ce qu’elle dégage — sans pouvoir le formuler.
Tu la regardes.
Il y a cette vibration ténue.
Une démangeaison sous la peau.
Cette acidité en arrière de la gorge.
Mais ça ne brûle pas.
C’est comme un fil sous la peau. Tendu. Inutile. Présent.
Tu veux. Pas elle. Non.
Tu veux ce qu’elle est. Ce qu’elle a.
💬 Je vous laisse écouter.

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