Il y a des textes que l’on expose.
Et d’autres qu’on retient longtemps.
Par pudeur, par peur, ou simplement parce qu’ils brûlent un peu trop.
Aujourd’hui, je choisis de les laisser apparaître.
Quelques poèmes courts. Un recueil de chair, de tension, de rires mal calés.
Et un texte plus long, plus risqué : Creux défendus.
À lire lentement. Ou pas du tout.
Rien n’est là pour provoquer.
Mais tout vient du corps.
De ses maladresses, ses désirs, ses oublis.
De ce qu’on ne dit pas — ou trop vite.

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