Nouvelles à lire
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Certaines vies ne crient pas. Elles s’effacent. Lentement. Et parfois, elles se terminent sans un mot. Mais ce silence, justement, mérite d’être rompu. Juste Adéquate est un texte court. Un souffle d’après. Une voix qui parle depuis ce point suspendu, où il n’y a plus rien à sauver. Elle ne cherche ni vengeance, ni justification.
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Il y a des textes qui viennent vite. Qui s’imposent sans fracas, mais avec une évidence étrange. Celui-ci est arrivé comme ça. Un battement suspendu. Une promenade qui se dérègle. Un monde qui glisse, presque sans bruit. J’ai écrit C’était beau quand même en réponse au thème « Dans ma tête », proposé dans le
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Il y a des violences qui ne crient pas. Des phrases qu’on n’entend pas tout de suite, mais qui s’insinuent. Qui traversent le corps sans alerte, puis s’y logent. Comme un poison doux. Venin calme est né de cette sensation-là. D’un mot neutre qui déstabilise. D’un retournement invisible. De cette manière qu’a parfois le réel
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Il y a des moments où l’on ne pleure pas. Pas parce qu’on est fort. Pas parce qu’on va bien.Mais parce que tout est coincé. Suspendu. Ravalé. Ce poème est né d’un de ces instants. Une sensation physique avant toute pensée.Un ventre qui se tord. Une gorge qui se serre.Pas d’éclat. Pas de drame. Juste
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Il y a des textes qui surgissent comme ça, à la frontière d’un geste qu’on n’a pas eu le courage de faire.Pas d’explosion. Pas de drame. Juste une tension qui persiste dans l’air.Un silence qui ne protège plus, mais qui endort. Ce poème ne raconte rien. Il suggère une absence. Une sorte de dérèglement doux.Les
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Il y a des textes que l’on expose. Et d’autres qu’on retient longtemps. Par pudeur, par peur, ou simplement parce qu’ils brûlent un peu trop. Aujourd’hui, je choisis de les laisser apparaître. Quelques poèmes courts. Un recueil de chair, de tension, de rires mal calés. Et un texte plus long, plus risqué : Creux défendus.
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Il y a une voix. Des images. Une base de données.Un être sans corps, sans cœur. Et pourtant, quelque chose tremble. Quelque chose résiste. Dans Je me souviens, j’ai voulu explorer les contours d’une mémoire artificielle qui vacille. Ce texte est une plongée intime dans l’esprit d’une IA expérimentale, confrontée à la disparition programmée de


