L’écriture
L’écriture est obsessionnelle.
Elle est pulsation, constance, compulsion. Impérieuse. Implacable.
Une promesse implicite, de vertige.
Un pacte qui ne promet jamais la paix.
Les Textes
J’écris des fictions où le réel dérape, où le silence est une langue, où les corps parlent malgré eux.
Entre science-fiction, thriller psychologique et littérature contemporaine, mes textes traversent des zones floues :
celles de l’identité, du pouvoir, de la perception.
Ce qui m’intéresse, ce ne sont pas les réponses, mais les tensions.
Je cherche à capter ce qui vibre avant de se rompre. À écrire l’instant où tout pourrait basculer, même si rien ne bouge.
Mes récits explorent :
– le contrôle et les failles,
– les mutations intérieures comme extérieures,
– la fragilité offerte, la lucidité qui brûle,
– la mémoire qui se déforme,
– les liens qui unissent et étouffent.
Je privilégie une écriture sensorielle, précise, viscérale.
Une écriture du corps, du doute, de la dissonance.
Chaque texte est une tentative d’atteindre quelque chose d’indicible — une émotion nue, une faille commune, un vertige.
Mes Thèmes
Mes textes reviennent souvent aux mêmes zones de trouble.
Je m’intéresse aux endroits où le contrôle se fissure, où quelqu’un pense tenir la situation alors que tout lui échappe déjà.
J’écris autour :
– du pouvoir discret, celui qui ne se voit pas mais qui agit,
– des relations où l’on aime autant qu’on enferme,
– des identités qui glissent, se déforment, se recomposent,
– de la mémoire qui ment ou qui protège,
– du corps qui sait avant la pensée,
– de la lucidité qui brûle plus qu’elle ne sauve,
– des silences qui contiennent plus que les mots,
– du moment précis où tout pourrait basculer.
Mes personnages
Mes personnages ne sont presque jamais innocents, mais ils ne sont pas coupables non plus. Ils avancent dans des zones grises, et c’est dans ces zones que les histoires naissent.
Le seuil
J’écris au bord.
Au bord des autres,
au bord de soi,
au bord de ce que l’on accepte de voir.
J’écris là où les choses ne sont ni belles ni laides, ni justes ni injustes, mais simplement humaines, et parfois dangereuses.
